emag


Prévue au budget 2017, la vente des terrains Chaussée Jules César et rue du Général Leclerc au promoteur Promogim est suspendue. Jusqu'à quand ? Pourquoi exactement ? En conséquence immédiate de cette gestion calamiteuse du projet, la ville a dû combler un trou dans son budget de 7 millions d'euros ! Résultat : un emprunt de 3 millions d'euros, et plus de 4 millions entre la suppression de travaux prévus et les coupes dans les budgets des services.
Dans le même temps, on nous annonce l'aménagement du Clos de l'Olive. Là aussi, la précipitation et l'impréparation sont totales. Pas de mise en concurrence pour le choix du promoteur. Aucune comparaison, ni urbanistique ni sur le prix de vente des terrains. Au rez-de-chaussée de l'immeuble doit se trouver le poste de police municipale, mais la ville n'a pas négocié le prix de rachat de cet espace ! Dans ce secteur, le parking pour les activités associatives est supprimé. Les associations devaient être relogées à la Maison des Associations, mais les travaux pour les accueillir n'ont pas démarré. 

On nous annonce également un nouvel aménagement du Val Joli. L'abandon en 2014 de la construction du dernier immeuble au prétexte de "stopper le bétonnage" a représenté un manque à gagner pour la ville de 3.5 millions d'euros et entraîné un déséquilibre de l'opération. Aujourd'hui, le Maire n'étant plus en campagne, va remplacer les pavillons prévus pour finaliser le programme. Par quoi ? Silence ... le projet n'existe soi-disant pas. Mais il doit rapporter au moins 900 000 euros. De qui se moque-t-on ?
Toutes ces incohérences, cette légèreté dans la gestion des dossiers et ce manque de transparence sont graves.
Les Eaubonnais ont de quoi être inquiets surtout que le Maire a en projet pour 2018 une refonte du stationnement sur la ville, visant à rendre payants les parkings publics et augmenter fortement les tarifs !
Alors, au seuil de cette nouvelle année, les élus du groupe "Eaubonne, notre ville" vous présentent leurs meilleurs vœux d’une bonne et heureuse année sous le signe, nous l’espérons, d'un changement radical dans la gestion de notre ville.